Les deux ne sont pas souvent sociables surtout. Dans une soirée à l'ambiance amicale et chaleureuse, j'ai souvent un moment aux tendances mornes, de tristesse... je me sens loins de tout. Alors que oui, autour de moi je vois les personnes les plus chères à mes yeux, riant, écoutant les potins des uns et des autres, chantant... Dans ces moments, il y a comme une envie de tout foutre en l'air, de (se) briser, d'exploser. De pleurer aussi. Et ça me fait mal. Ca me vient comme une envie d'être à l'écoute d'une personne qui en a besoin. Etant le contraire de se sentir inutile. Double personnalité ? Je ne crois pas. M'enfin...
C'est dans ces moments-là qu'on reconnait ses vrais amis aussi. Ceux qui remarquent tout de suite qu'il y a une baisse de moral, un solide passage de chagrin. Et je les reconnais, je les admire et je les aime.
Tout ça pour dire que depuis que je les ai connu en octobre dernier, bah... ils ont toujours été là pour moi. Et je les remercie sincèrement. Sans eux j'aurais passé une année de seconde merdique... les absences (in)justifiées, des fous rires au bord des larmes, des entre-midis passés à Canarland, des heures et des heures consummées au comptoir du Pilâtre et sur ses banquettes, d'innombrables parties de baby-foot... pressée de revivre ça cette année, même si je sens que ma classe va être nulle mais... je veux Elow' et ma Ptite dans ma classe, le reste j'm'en fous.
Ensuite, il y a ces gens qui vous déteste... parfois vous ne savez même pas pourquoi, c'est ça le pire ! xD Il vous pourissent l'intérieur rien que par leurs présences, par leurs regards hautains et pleins de mépris, leurs rires sarcastiques et pour finir, leurs factices personnalités. Et c'est là qu'on réclame notre droit d'existence... comme le dit tant bien que mal ma Ptite, je n'en ai que faire des critiques, des focus... je vis pour mon entourage, ça s'arrête là.
Les fuir n'est pas de la lâcheté, mais une preuve de suffisance.
et Kévin qui prennent des photos...


